Pourquoi faire une thérapie ?

On entreprend une thérapie pour cesser de souffrir psychologiquement (phobies, angoisses, anxiété, panique, déprimes récurrentes…).

Régler des problèmes affectifs ou relationnels, difficultés à gérer ses émotions négatives, avoir des croyances limitantes… (obsessions, timidité, estime de soi, échecs amoureux…).

Modifier des comportements qui nuisent au bien-être (stress post-traumatique, dépendances diverses, maux imaginaires, dysfonctions sexuelles…).

Faire face à une crise existentielle (après quoi je cours?, réorientation de carrière…).

D’autres y ont également recours, non pas tant pour régler des problèmes spécifiques, mais pour acquérir de nouveaux outils afin de se réaliser pleinement ou pour améliorer l’adéquation entre leurs valeurs et la réalité de leur vie. (professionnelle, sportive…)

On explique que les gens font surtout appel à la thérapie quand ils n’arrivent plus à régler eux-mêmes des problèmes, apparemment solubles, qui leur empoisonnent la vie.

Avoir subi une épreuve ou un traumatisme (deuil, maladie, perte d’emploi, agression), avoir une vie de couple ou familiale insatisfaisante, éprouver une dépendance (drogue, tabac, nourriture, alcool, jeu), se trouver dans un environnement de travail trop lourd à porter, etc.

Quand recourir à une aide professionnelle ?

On n’est plus en mesure d’exécuter les tâches quotidiennes telles qu’aller travailler, prendre soin de soi et des enfants ou s’occuper de la maison.

On a l’impression que plus personne ne nous comprend, que les gens nous évitent ou que leurs conseils sont inutiles.

On ne réussit pas à surmonter une épreuve ou un traumatisme et on constate que les solutions connues sont inefficaces.

On se sent constamment déprimé, triste, angoissé, tendu, en colère ou irrité.

On a de plus en plus de difficulté à dormir.

On a peur d’affronter des situations qui semblent banales pour les autres.

On a une boule dans la gorge et on pleure plus souvent qu’à son tour.

On estime que la vie n’a plus de sens et on n’a pas d’espoir de changement.

Avant de passer des examens ou compétitions sportives.

Pourquoi ça marche ?

Aujourd’hui, l’issue d’une thérapie, est basée sur les 4 éléments suivants :

  • L’implication et la détermination du patient : 40 %.
  • La qualité de l’alliance thérapeutique entre le patient et le thérapeute : 30 %.
  • La confiance en l’efficacité du traitement : 15 %.
  • La spécificité de l’approche thérapeutique privilégiée : 15 %.

La détermination du patient

L’implication et la détermination du patient : 40 %. La bonne volonté, les efforts consentis et l’ouverture d’esprit sont déterminants

Le rôle du patient est déterminant pour que se constitue une bonne alliance thérapeutique. La confiance et l’esprit de collaboration démontrés par le thérapeute a à mon sens une influence positive sur l’implication du client.

Parmi les responsabilités du patient, il doit être motivé, participer activement au traitement et être prêt à faire face à d’intenses émotions.

Le lien patient/thérapeute

La qualité de l’alliance thérapeutique : 30 %.

Indispensable à l’alliance thérapeutique de la façon suivante :

  • Les objectifs de la thérapie sont clairs, bien compris et endossés par les deux parties.
  • Un lien affectif basé sur la confiance, l’implication, l’acceptation ainsi qu’une grande empathie de la part du thérapeute relient les deux personnes.
  • L’importance de l’alliance thérapeutique est essentielle au succès de toute thérapie et, comme l’ont démontré nombre de synthèses, qu’elle serait plus déterminante que n’importe quel autre aspect spécifique du traitement.
  • La recherche démontre que plus l’alliance est forte, meilleurs seront les résultats.

La confiance

La confiance en l’efficacité du traitement : 15 %.

En effet, si l’on connaît bien la voie sur laquelle on s’engage, si des gens crédibles nous l’ont recommandée, si l’on s’est assuré de la compétence du thérapeute, tous ces éléments contribueront à générer une plus grande confiance.

L’approche elle-même

La spécificité de l’approche thérapeutique privilégiée : 15 %.

Certaines approches thérapeutiques seraient plus efficaces que d’autres face à des affections particulières. Il se peut qu’au lieu de choisir une approche en fonction d’un problème spécifique, il soit préférable d’en rechercher une qui correspond à qui on est, à nos attentes, et même à nos convictions et à nos valeurs.